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Articles étiquettés : «en ballade»

Paysages de l’été

Afin de rester dans le thème estival, puisque l’été semble miraculeusement se prolonger, je vous propose de rêver encore et vous faire découvrir mes quelques rencontres avec les paysages ensoleillés de cet été.

le golfe du Morbihan au crépuscule

le golfe du Morbihan au petit matin

La pointe de la Torche battue par les vents

Le chaos des rochers à Penmarch

un à-pic sur la mer méditérannée à Bonifacio

Le cimetière marin de Bonifacio

Le maquis corse qui parfois revêt des airs magiques de Brocéliande

un chêne liège dans le maquis

Un chêne vert dans le maquis

le jardin dans la vallée, Cernobbio

L’automne dernier lors d’un voyage en Italie, j’ai découvert un endroit insolite, agrippé au flanc des rives montagneuses du Lac de Côme: un calme et joli jardin, une oasis de verdure qui descend en serpentant jusqu’au bord du lac. Situé sur le long du mur d’enceinte de la fameuse Villa d’Este à Cernobbio, l’endroit à l’origine était à une ravine hostile pleine de rocher et de ronces utilisée comme décharge abusive. Dans les années 80, Madame Pupa Frati surnommée « Nonna Pupa » décidée à en finir avec la laideur et la médiocrité, a choisi de transformer l’endroit en un joli petit coin de nature. Aidée financièrement et en nature par quelques amis, et après quelques années de dur labeur, Il Giardino della Valle et son association est né. Libre et ouvert à tous, cet endroit est désormais un magnifique jardin propice à la tranquillité, une ode à la nature aimée et respectée, un lieu de rencontre pour les enfants, les adultes, les anciens, les amoureux, le peintres, les écrivains, les photographes, les musiciens, aussi bien les gens de la communauté locale et que les touristes de passage dans le cadre féérique du lac de Côme, comme moi, émerveillée devant ce petit coin de paradis. Le parcours du promeneur croise de temps à autre le petit torrent qui descend vers le lac. Au détour du sentier le promeneur est tour à tour plongé dans une épaisse végétation, puis découvre une petite placette avec un banc pour admirer, puis un emprunte un petit pont qui enjambe un bassin tapissé de plantes aquatiques.

J’ai beaucoup aimé quand les racines se glissent parmi les pierres pour prendre la place d’une marche. Il y a tant de vie dans ce jardin que la notion du temps est incertaine : les racines se faufilent-elles pour «rendre service» et aider à la fabrication de l’escalier ou bien attendait elle là que l’homme installe l’escalier ? Partout les interventions humaines se sont faites «en complicité»  avec la nature. Je crois que c’est ce qui donne une forte dynamique, des mouvements, des forces vers le ciel, vers la rivière….

les deux cordylines paraissent courrir vers moi!

une belle diversité végétale et un cadre imprenable!

Quelle émotion! il y a même une spirale en pierres comme dans le jardin de Baden

la forêt amazonienne? Non! un grand lac des alpes Italiennes!

Une si jolie manière de rappeler la présence humaine et sa nécessité.